jeudi 30 juillet 2009

Stavanger

En débarquant à Stavanger, nos sommes sortis de la région des fjords.
Pour moi Stavanger était une ville sans intérêt, centre névralgique de la recherche pétrolière norvégienne. J'avais tout faux ! ou plutôt partiellement faux.
La ville, longtemps dominée par la pêche à la sardine, a pris un nouvel essor dans les années 70 avec l'exploitation des gisements de pétrole de la mer du nord.

Ville riche, industrielle et bourgeoise, Stavanger a su conserver un charme certain. Toute une partie de la ville est composée de petites maisons de bois, très anciennes, fleuries... Le centre commerçant est tout à fait agréable et nous avons passé une bonne partie de l'après-midi (assez pluvieux) au musée du pétrole !
Passionnant ! pour petits et grands !

Pour les prochains jours, on prévoit surtout du repos. Peu de voiture, quelques balades... de manière à aborder sans trop de fatigue le long trajet du retour !

Hytter

La fin du voyage approche et c'est le moment de faire une comparaison des différents logements que nous avons occupés. En laissant de côté notre "rorbu" de Lofoten, incontestablement au-dessus du lot.

Dans les campings nous avons loué des "hytter", cabanes au standing et au prix très variables, sans que les deux paramètres soient corrélés.

Nos premières "hytter", à Oslo et Lillehammer étaient plutôt luxueuses, avec deux chambres, séjour, cuisine et équipement, douche et WC... Celle d'Oslo était incontestablement la mieux équipée, tandis que celle de Lillehammer (ci contre), était très chère, dans un cadre pas très agréable (fond du camping, avec des travaux autour...).

Nous avons également occupé des "hytter" beaucoup plus simples, sans douches, ou avec une seule chambre, plus ou moins grandes.
Celle que nous plaçons en haut de notre "top 10" présentait un équipement simple (une seule chambre, pas de douche ni WC), mais était en très bon état, dans un cadre extraordinaire, au bord d'un lac entouré de hautes montagnes et d'un glacier (Gryta camping à Olden).
Celle de Balestrand était toute petite (photo), un peu vieillotte, mais également très agréable, entourée de pommiers. Et ces deux-là nous ont fait faire quelques économies, si on peut parler ainsi car globalement les hytter sont assez chères.

La palme du déprimant était hier soir. Petit retour en arrière pour comprendre.
Pendant les deux jours à Balestrand nous n'avions pas d'accès internet et il nous était difficile de planifier nos étapes suivantes (il fallait aller se connecter en pirate sur le réseau d'un hôtel pour envoyer quelques messages). La connexion n'était pas plus facile à Bergen, où nous avions finalement opté pour un motel, à 40 kms de la ville (assez sympa, on avait un petit appartement donnant sur un lac dans lequel on voyait des dauphins !). Et là, en dépit de messages internet, de coups de téléphone aux différents campings, en élargissant sans cesse notre zone d'atterrissage, nous ne trouvions rien !

Alors que nous visitions Bergen, nous ne savions pas où nous serions le lendemain. Nous avons passé, Paul et moi, une partie de l'après-midi dans un cybercafé, à l'office de tourisme... Chou blanc ! Tout complet ou pas de cabane assez grande pour nous.
J'ai fini par joindre un camping assez loin de notre zone initialement prévue, qui proposait soit une grande "hytter", soit deux petites. J'ai réservé, soulagé d'avoir enfin un point de chute. La dame au téléphone était charmante. C'était une région dans laquelle nous comptions séjourner un ou deux jours plus tard et nous envisagions donc d'y passer 3 ou 4 nuits.
La route de Bergen à Hjemeland nous a pris toute la journée et nos loulous commençaient à trouver le temps long dans la voiture.

Arrivés au camping nous avons dû choisir entre les différentes "hytter" : la grande était composée d'une immense pièce autour de laquelle se répartissaient des lits. Tout l'équipement datait des années 50 (au mieux), la vaisselle s'entassait sur l'évier et le frigo, éteint, était tapissé de moisissures.
Les petites bénéficiaient d'un équipement sensiblement du même âge et sentaient terriblement le moisi. une odeur prenante, acre...
Si nous avions été seuls nous aurions plié bagage et dormi dans la voiture, mais à 5 c'était plus compliqué.
Nous avons finalement opté pour les deux petites cabanes, et pendant que Sandrine effectuait un nettoyage du frigo et prenait quelques mesures sanitaires pour placer duvets et oreillers, je me suis lancé dans la recherche d'un nouveau logement pour aujourd'hui.
Après une dizaine de coups de fils j'ai fini par trouver des places à l'auberge de jeunesse de Stavanger. Nous y sommes ce soir, avec deux petites chambres et une salle de bain pour nous. Le grand luxe. C'est un vrai petit hôtel.

La nuit dans les deux cabanes a été assez agitée. Lit défoncé et mal de dos ce matin. Sandrine a rêvé que des vers sortaient de sa peau et je n'ai pas vraiment dormi, gêné par l'odeur entêtante qui régnait dans la pièce. Nous sommes partis, sans même prendre le temps de nous doucher et nous avons lavé ce soir, draps et vêtements.

Seuls Antonin et Jules ont trouvé ce camping très bien. Il y avait plein de chats qu'ils ont poursuivis et ils ne se sont pas rendu compte de l'état de délabrement des logements.
Pour les prochains jours, tout est réservé et on espère ne pas avoir de surprises !

mardi 28 juillet 2009

Bergen


Antonin:
"Aujourd'hui, nous sommes allés à Bergen. C'est une grande ville. Nous avons pris un bateau bus pour aller jusqu'à un zoo-aquarium. Nous avons vu des phoques, puis des crocodiles, des tamarins lions. Il y avait un caméléon. Dans un bassin, nous pouvions attraper et sortir de l'eau des crabes, des étoiles de mer et des oursins. Nous avons vu be aucoup de poissons: des piranas, des murènes, un poulpe qui se déplaçait, un poisson scorpion (les plus venimeux). Il y avait aussi des tortues de mer et un grand nombre de mygales. C'était super. Ce qui m'a le plus plu, c'est le spectacle avec les phoques et le repas des pingouins."
Jules:
"Ce matin, en nous réveillant, nous avons vu des dauphins depuis la fenêtre de notre motel. Ils nageaient dans le fjord et montraient leurs ailerons. Au début, nous avons cru que c'étaient des poissons, car il y en a beaucoup qui sautent dans ce fjord. Mais avec les jumelles, nous avons vu que c'étaient des dauphins. C'était la première fois que je voyais des dauphins en liberté. C'était bien. Nous avons pris la voiture pour aller jusqu'à Bergen. Nous avons visité un musée. C'était une maison à l'ancienne, avec des trappes secrètes et des lits dans des placards. Ils avaient des portes pour se protéger du froid, parce qu'ils n'avaient pas le droit de se chauffer avec une cheminée. Ils craignaient un incendie car la maison est entièrement en bois. Après, nous sommes allés au zoo-aquarium. Antonin a oublié de vous dire qu'il y avait aussi une araignée de mer."

Bergen a failli à sa réputation de pot de chambre de la Norvège. Aujourd'hui, grand soleil et douceur estivale. On a tombé les pulls et les blousons pour se régaler de saumon acheté sur le marché aux poissons. Des vendeuses ont voulu nous faire goûter à la baleine fumée, mais nous avons décliné la proposition !
Sandrine

A travers les fjords

On est venu pour les voir, on n’est pas déçu. Nous voilà maintenant immergés dans le monde des fjords norvégiens. De profonds bras de mer, qui s’enfoncent dans les terres entre des montagnes tantôt abruptes et indomptées tantôt douces et riantes. Ici, pas de pont. Pour franchir ces grands lacs d’eau salée, il faut prendre le bateau… ou faire le tour. Et pour éviter les routes sinueuses qui tournicotent dans la montagne, on peut carrément remonter le fjord en ferry sur des kilomètres. C’est un peu cher mais franchement agréable. Comme on est des Français flippés, et qu’on a peur de ne pas avoir de place, on arrive une heure avant le départ, on se pose dans la file d’attente, très bien organisée (la Norvège n’est pas un pays nordique pour rien) et on va se balader dans le village en attendant le départ. Puis, une fois la voiture calée dans le navire, on monte sur le pont nourrir les mouettes (les enfants ne se lassent pas de les voir piquer sur les bouts de pain et se battre comme si elles n’avaient rien mangé depuis une semaine) et se régaler du paysage. Après une visite passionnante du musée des glaciers (ici, il y a des musées partout, dans le moindre petit village, toujours très bien conçus et pleins d’animations pour les enfants), nous avons ainsi descendus le Fjaerlandfjord jusqu’à Balestrand, un adorable village où nous avons posé nos valises dans une cabane de bois rouge, entre les pommiers. Pas d’internet, donc pas de message sur le blog. Désolé pour nos fidèles lecteurs. Depuis la terrasse, vue sur le Sognefjord, le plus long du monde, excusez du peu. 200 km de longueur et par endroit 1300 mètres de profondeur ! Les glaciers ont bien travaillé pour le creuser. Ils ont réussi à retirer des quantités incroyables de roches et de terre, qui recouvriraient toute la surface de la France sous une couche de 50 mètres. Ça laisse songeur… Les saumons apprécient particulièrement ce secteur puisqu’ils remontent son cours jusqu’à la rivière de Laerdland, tout au bout, pour venir y pondre leurs œufs. On a pu en observer dans un musée encore une fois très bien fait, où Paul et Antonin ont pu s’essayer à la pêche au gros virtuelle. On a pu en manger aussi, puisqu’ici, c’est moins cher que le poulet !
Hier, nous avons remonté le Naeroyfjord, un fjord si étroit que l’on pourrait presque toucher les parois rocheuses. Un enchantement, malgré la pluie, cette fois très présente, et les cars d’Italiens un brin envahissants. Et nous voilà aux portes de Bergen, dans un motel confortable mais pas franchement glamour. Et il pleut. Mais c’est pas grave, on va se réfugier… dans les musées.
Sandrine

jeudi 23 juillet 2009

Glacier de Briksdal

Aujourd'hui, nous sommes allés au glacier de Briksdal. Il y avait à peu près 150m de dénivelé. En arrivant au début de sentier de randonnée, le temps n'était pas aussi clair que l'on aurait pu l'espérer. Antonin, qui ne se réjouissait pas de devoir marcher, incita Jules à dire qu'il avait trop mal aux pieds pour marcher et que nous devrions plutôt louer une voiture de golf. Maman et Papa, préférant la marche à pieds répondirent que c'était hors de question, que le paysage serait nettement moins beau. Après de longues discussions, nous nous sommes mis en marche et avons découvert au détour d'un chemin, une magnifique cascade. En passant sur un pont à quelques mètres de la chute, nous avons été arrosés autant que si un brumisateur géant se trouvait juste a côté de nous (le résultat c'est que je n'ai même pas besoin de me faire un shampoing ce soir).
Paul

Nous avons trouvé un camping au milieu d'une vallée glaciaire dans un cadre magnifique : un lac aux eaux bleues entouré de hautes montagnes. On devine en quelques endroits le glacier, le plus grand d'Europe même s'il recule largement depuis 50 ans, qui déborde de son cirque en de longues langues descendant vers la vallée. Dès que le soleil sort (quelques fois quand même dans la journée) la lumière donne des couleurs extraordinaires au paysage.

La route des trolls.

Au réveil le temps s'est un peu éclairci et nous découvrons le paysage autour de notre camping. C'est le départ de la célèbre route des trolls. Elle monte en lacet jusqu'à un plateau, en déversant des quantités hallucinantes d'eaux sous forme de cascades toutes plus impressionnantes les unes que les autres.
Nos petits trolls effectuent le travail attendu : ils détruisent les tas de pierres que les touristes s'évertuent à édifier.








Nous poursuivons notre route vers la région des fjords et traversons des champs de fraises (ici c'est la saison !). Traversée en ferry, montées et descentes dans des gorges, lacs de montagne, tunnels impressionnants, fjords immenses ou très étroits... le paysage est très varié.

Encore une journée à s'en mettre plein les yeux !

mardi 21 juillet 2009

Retour vers le sud

Départ des îles Lofoten hier sous un grand soleil, mais un vent du nord polaire.
La mer était bien agitée et le ferry bougeait pas mal. Antonin et Jules n'y ont pas été du tout sensibles, mais Paul a peu apprécié le voyage (pas malade, mais pas en forme...).

Puis, train de nuit pour Trondheim (qui ballotait aussi) et enfin train pour Dombas. Nous avons récupéré la voiture et pris la direction de l'Ouest. Aujourd'hui nous avons tous l'impression d'être encore sur le bateau.
Après le magnifique temps des derniers jours dans les Lofoten, c'est la pluie qui nous a accueillis et qui semble devoir nous accompagner les prochains jours.

Soirée tranquille, pour se reposer dans une nouvelle "hytter".
Demain nos vikings vont se transformer en trolls...

Soleil de minuit !

Enfin ! la troisième tentative a été la bonne !
Nous avons assisté au dernier soleil de minuit de la saison à cette latitude. Après notre journée de balade en bateau, et de marche à pied vers la plage du bout du monde (voir message précédent), nous avons encore trouvé l'énergie de ressortir pour le soleil de minuit.
Grande fébrilité des petits, qui n'avaient rien vu lors de la première sortie, et qui n'avaient eu droit qu'à la pluie la deuxième fois.

Franche rigolade aussi des grands...

Le soleil était au rendez-vous de minuit, pile à l'heure, en direction du nord !


Il a lentement décliné, puis est resté un long moment comme suspendu au dessus de l'horizon, comme surfant sur la mer, et puis il a commencé à remonter.


Au retour dans notre rorbu, il faisait grand jour et nos trois vikings, affamés ont réclamé à manger. Nous nous sommes couchés en les laissant à table, devant des assiettes de riz... que nous avons retrouvées vides le lendemain matin.

dimanche 19 juillet 2009

Excursion au bout du monde


Ce matin, à notre réveil, grand soleil. Pas un nuage sur les montagnes, la mer d'un vert émeraude à faire pâlir un joailler et une bonne chaleur polaire (10° à l'ombre, 15-18° au soleil). Nous décidons donc d'aller explorer le fond d'un fjord, inaccessible par la route. Harnachés dans nos gilets de sauvetage, nous sautons dans une barque à moteur. Direction, Vinstad, un petit hameau d'une dizaine de maisons de bois rouge, blotties au fond d'un bras de mer. Une fois le bateau amarré, un sentier fleuri nous mène au bout de l'anse, nous fait grimper un petit col et nous offre une gigantesque plage sauvage et déserte, où la mer du Nord translucide vient s'échouer en enroulant de grosses vagues. S'y baigner? C'est tentant. Paul se met en maillot, court vers l'eau, s'immerge jusqu'aux chevilles et ressort aussi sec en criant kaï kaï. Antonin et Jules s'amusent à faire celui-qui-reste-le-plus-longtemps-avant-d'avoir-les-arpions-écarlates. Paul finit par se mouiller jusqu'à la poitrine et ressort avec une voix de fausset, en se tenant son kiki riquiqui. Il mettra des heures à s'en remettre, mais c'est fait: il s'est baigné au-delà du cercle polaire! Quant à nous, euh, il faut bien avouer qu'on a été un peu moins courageux. J'ai y trempé les orteils (ouille ouille ouille) et Pierre-André, fidèle à sa réputation de nageur viking, a jugé plus prudent de garder les chaussures de marche. Tant pis pour la gloire.
Sandrine

Paul : "En fait, c'est grâce à moi que nous avons loué une barque. Comme j'ai fait la marmotte ce matin, le ferry est parti sans nous. Nous avons donc dû trouver un bateau de substitution. Et j'ai eu (en toute modestie) le génie de proposer de louer une barque pour faire le même trajet. Papa, content comme pas deux de pouvoir prendre la barre, a approuvé. Il m'a tout de même laissé conduire cinq secondes sur une heure de trajet. J'ai adoré cette promenade mais mon kiki a rétréci de 50 cm (le vantard, signé webmaster)."

Antonin : "Nous avons trouvé ce soir le trésor d'Erik le rouge. En fait, c'était Paul, qui avait inventé toute une histoire pour nous offrir des smarties et des Pokémons. J'y ai cru jusqu'au bout, même si j'avais quelques doutes."

pluie de minuit


Hier soir, nous n'avons pas vu le soleil de minuit mais nous avons pris une saucée de minuit!!!!
Paul

samedi 18 juillet 2009

"Kallebua"

C'est le nom de notre "rorbu" ou maison du pêcheur. Les rorbu sont des maisons sur pilotis, donnant directement sur la mer. Ils servent encore aujourd'hui de logement pour les pêcheurs au moment de la saison de la pêche, en hiver. En été, ils sont loués aux touristes. Le notre est authentique (cliquer sur la photo pour la voir en grand). Aujourd'hui, il est coupé en deux parties, l'ancien atelier a maintenant été transformé en une salle de bain, une mezzanine et deux chambres avec en tout neuf lits.

Dans l'autre partie, l'ancienne partie habitable est maintenant une cuisine avec deux sofas, une grande table, quatre lits mezzanine (utilisés uniquement en hiver), une table basse, un vieux poêle en fonte et même un rocking-chair dans lequel je suis installé. Juste à côté, il y a une terrasse qui donne sur la mer. Quand la mer est haute, on voit entre les lattes du sol les vagues s'écraser sur les rochers en dessous.

Aujourd'hui, nous sommes allés nous promener sur un petit port perdu au bout d'une route sinueuse. Maman s'est fait attaquer par des mouettes en s'approchant d'un nid et Antonin et Jules sont tombés dans l'eau en glissant sur des rochers (Jules a râlé tandis qu'Antonin s'est mis à traiter les rochers de "bip de rochers").
Après ça, nous sommes allés à la plage. Là-bas, nous avons tenté de construire un bateau de sable (ça n'a pas du tout marché).

Puis, nous sommes rentrés au rorbu où nous avons retenté l'expérience de la sortie en bateau à rames et sans me vanter, après avoir vu Antonin et Papa le faire, je trouve que je réussissais bien mieux qu'eux (ça tournait nettement moins en ronds !!!!!!!!!!!!!).
Maintenant, nous avons mangé et nous allons bientôt aller voir le soleil de minuit (enfin, tenter de l'apercevoir!!!!).

Paul

P.S: Comme "Erik le terrible" me l'a demandé, je lui montre les nouvelles photos de l'homme de ménage.

vendredi 17 juillet 2009


Antonin: "C'était avant le train, nous étions sur un stade de foot pour nous amuser avant le départ. Comme j'étais trop fatigué je me suis reposé. Et j'ai trouvé un trèfle à quatre feuilles. Je l'ai cueilli et je l'ai fait sécher dans un livre. Je pense qu'il m'a porté chance car, lorsque nous sommes arrivés dans les îles Lofoten, nous avons trouvé une bouteille dans un fjord avec un message à l'intérieur. Nous avons décodé le message, qui était écrit en runes, et il était signé d'Erik le rouge, un grand viking. Il disait qu'il avait découvert l'Amérique et le plus fabuleux de tous les trésors. J'espère que nous allons le retrouver. Ce midi (vendredi 17 juillet) nous avons déjeuné sur la terrasse de notre cabane et des mouettes sont venues nous rendre visite. Nous leur avons donné des morceaux de pain et de la peau de poisson pour les nourrir. C'était très rigolo car quand je lançais de gros morceaux, elles volaient toutes en piqué pour les attraper. Hier, nous avons vu un bébé goéland de tout près. Il était mignon."